Déclaration de Mamadou Ciré DIOUM, Président du Conseil d’Administration de la Plateforme DPEG

En République de Guinée, de nombreux citoyens attendent aujourd’hui des résultats concrets dans la lutte contre la corruption, les détournements de deniers publics et l’enrichissement illicite, à la suite de l’ouverture de plusieurs enquêtes par la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières. Ces dernières semaines, plusieurs dossiers sensibles ont été portés devant cette […]

Position de la Plateforme de la société civile Démocratie, Paix, Élections et Développement durable (DPEG) face à cette décision de la CAF

La position de la Plateforme de la société civile Démocratie, Paix, Élections et Développement durable (DPEG) face à cette décision de la CAF ne peut qu’être marquée par une profonde indignation mêlée de désolation. Car au-delà d’un simple verdict sportif, c’est la crédibilité même de l’institution continentale qui se trouve aujourd’hui fragilisée.

GUINÉE / CONAKRY – Élections législatives et communales 2026 : la DGE signe des conventions avec la société civile et les organisations de presse

À l’approche des élections législatives et communales prévues le *24 mai 2026, la Direction Générale des Élections (DGE) poursuit la mobilisation de ses partenaires. L’institution a procédé, **jeudi 12 mars 2026 à Conakry, à la signature de nouvelles conventions de partenariat avec plusieurs *plateformes de la société civile guinéenne ainsi qu’avec des organisations professionnelles de presse.

COMMUNIQUÉ OFFICIEL 0010/DPEG/26

La Plateforme de la société civile DPEG informe l’opinion publique que son Responsable Administratif et Financier, Monsieur Moussa Tawel CAMARA, a pris part à la séance plénière du Conseil National de la Transition (CNT) tenue le vendredi 13 mars dans l’hémicycle du Palais du Peuple.

La dissolution de 40 partis politiques en Guinée, une décision qui fragilise la démocratie

La récente décision des autorités guinéennes de dissoudre quarante partis politiques suscite de profondes inquiétudes au sein de la société civile et de nombreux citoyens attachés aux principes démocratiques. Cette mesure, loin de renforcer la vie politique nationale, risque plutôt de fragiliser davantage le processus démocratique en République de Guinée.