Mamadou Ciré DIOUM, Président du Conseil d’Administration de la Plateforme de la société civile DPEG, exprime sa vive indignation face à la recrudescence des accidents de la circulation et à l’insécurité grandissante en République de Guinée.
Je déplore cette situation devenue alarmante, marquée par des pertes en vies humaines, des blessés graves et des dégâts matériels considérables.
À ce titre, j’appelle solennellement l’État guinéen à prendre ses responsabilités afin de faire face à ces fléaux, en renforçant les politiques publiques de sécurité routière et de protection des citoyens.

Cas récents d’accidents en Guinée (mars – avril 2026)
Voici les principaux accidents documentés sur les 3 derniers mois :
Avril 2026
Kindia (9–10 avril 2026)
→ Collision entre une voiture et deux camions
→ 5 morts et plusieurs blessés graves
Faranah – Kissidougou (12 avril 2026)
→ Accident sur l’axe routier à Fordou
→ 2 morts (jeunes commerçants)
N’Zérékoré – Conakry (4 avril 2026)
→ Accident violent sur la route nationale
→ 1 mort et plusieurs blessés graves
Kindia – Mamou (3 avril 2026)
→ Grave accident sur la RN1
→ 3 morts et plusieurs blessés
Mars 2026
Kouriah (Coyah, 27 mars 2026)
→ Collision moto contre un animal
→ 1 mort et 5 blessés graves
Kindia (24 mars 2026)
→ Collision entre une Mercedes et un pick-up administratif
→ 3 morts et plusieurs blessés graves
Période de Ramadan (23 mars 2026)
→ 5 accidents recensés à Conakry et à l’intérieur du pays
→ 2 morts et plusieurs blessés .
Constat général
En seulement quelques semaines :
Plus de 17 morts recensés,
Des dizaines de blessés graves,
Une fréquence inquiétante des accidents sur les axes nationaux.
Ces chiffres traduisent une crise réelle de la sécurité routière en Guinée.
Interpellation des autorités
Je demande à l’État guinéen de renforcer le contrôle routier et la prévention,
exige des mesures concrètes contre l’excès de vitesse et l’anarchie routière,
Invite à moderniser les infrastructures et encadrer le transport.
Message à la Police
J’appelle également les forces de sécurité à :
« privilégier la protection des citoyens et de leurs biens plutôt que les pratiques de tracasseries (racket) »
La mission première des forces de l’ordre doit rester :
la sécurité des populations,
la prévention des accidents,
et la lutte contre l’insécurité.
Face à cette situation dramatique, il devient urgent d’agir.
La sécurité routière et la protection des citoyens doivent être érigées en priorité nationale.
Mamadou Ciré DIOUM